D'un revers de main....
Nos politiciens ne savent plus où naviguer, nous sommes pris dans une
spirale impressionnante qui nous mènera droit dans un mur. Le RBE
était synonyme de liens amicaux entre la Suisse et la France,
d'ailleurs les commerçants d'Evian ont perdu de la clientèle depuis
l'arrêt de circulation en 1998.
L'administration publique traînera toujours la patte, et se dira par
après "si on avait su ?". Ce train apportait une manne financière non
négligeable au tourisme local, mais ça personne ne voulait l'admettre,
le siècle de l'égoïsme est là, le chacun pour soi aussi, notre planète
n'est pas dans un bel état, pollutions, guerres, et à notre niveau
nous n'arrivons même pas à nous entendre sur 22 km de voies ferrées,
c'est grave.
Ce que nos anciens avaient bâtis vient d'être balayé d'un revers de
main, quel tort..... Le respect commence par là, un patrimoine
historique et touristique fout le camp; on se plaint que les touristes
ne s'arrêtent plus dans nos villages, qui les y incitent ? rien et
personne.
Jean-François Vuarnoz a été pris pour un grand enfant qui fait joujou
avec ses trains par nos politiciens, ceux-ci oublient une chose la
qualité du produit proposé n'avait pas son pareil ailleurs, mais le
respect de l'oeuvre accomplie aurait du être de mise. Lors des récents
éboulements à Meillerie, beaucoup se sont dit si le Tonkin était en
service nous aurions pu passer sans encombre, mais ça personne ne
voulait l'entendre.
Un piste cyclable est pensée par nos édiles, à quel coût ? combien de
temps serait-elle utilisée par année ? soyons réalistes, de remettre
en ordre la voie ferrée serait moins onéreux que de goudronner 22 km
quitte à marier vélorail, trains touristique, RER léger.... mais bon
cela aussi fait parti du rêve....
Benoît Grandcollot, le
30.07.2004